sylvain thévoz

covid-19

  • Claquer 24 milliards pour s'envoyer en l'air dans des avions de galas ? C'est non merci!

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    Comme si le monde n'avait pas changé, comme si les menaces n'avaient pas évolué, la droite veut nous faire  croire qu'il faut absolument renouveler notre flotte d'avions de galas comme les ménages renouvellent leurs voitures ou leur téléphone portable, par "automaticité".

    Il faudrait continuer à faire ce que l'on a fait de tout temps, comme au bon vieux temps de la guerre froide où l'ennemi, le rouge, était bien identifiée, et les vaches bien gardées: acheter pour minimum 18 milliards de francs des coucous de salon pour que notre panoplie de défense soit tip top en théorie, et que nos officiers aient fière allure.

    La droite qui défend ce projet fait penser à un assureur retors qui fait une clause d'automaticité de renouvellement sur un produit obsolète. En gros, vous continuez à payer jusqu'à la fin de vos jours pour quelque chose dont vous n'avez jamais eu besoin mais pour lequel de beaux parleurs vous assurent que "l'on n'est jamais trop prudents" et que ce n'est pas si cher payé. A cette rhétorique dépensière il est temps de dire STOP. 

    La droite qui mégote sur les dépenses sociales est au garde à vous devant les lobbys de l'armement. Mais le monde change, même si certains ne l'ont pas vu venir. Les défis actuels sont sociaux, économiques, écologiques. Et la sécurité n'est pas l'affaire de turbo-réacteurs, mais de proximité. Défendre l'achat de nouveaux avions de luxe dont l'inutilité est démontrée, c'est mener une guerre de retard. 

     

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  • Un été pas comme les autres

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    XSJZ5098.jpegLe Covid-19 bouleverse nos habitudes et nos rythmes sociaux. Quel visage aura notre ville cet été? Les Genevois-es partiront-ils à l'étranger en vacances ou, crise économique et sociale oblige, resteront-ils davantage à Genève? Les personnes migrantes, indispensables à l'économie genevoise, qui traditionnellement privilégient le retour au pays pour retrouver leur famille durant la saison estivale, prendront-ils le risque de voyager au loin ?  Prendront-ils le risque de s'exposer à une mise en quarantaine à l'aller ou/et au retour, aux risques sanitaires liés? Les difficultés économiques vont rendre tout déplacement plus onéreux. Cela va contraindre de nombreuses personnes à ne pas bouger. Cela risque de changer le visage de notre ville et exiger davantage de réactivité de l'administration et des associations, à une période de l'année où, traditionnellement, tout ralentit. 


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