23/01/2017

La démocratie, c'est aussi le droit de dire non

 

La droite municipale, n'ayant probablement rien de mieux à faire, s'est fendue d'un communiqué de presse pour attaquer la diffusion d'un tout ménage de la conseillère administrative en charge des finances de la Ville de Genève Sandrine Salerno, appelant à voter NON à la 3e réforme des entreprises le 12 février, courrier co-signé avec Florence Germond, conseillère municipale en charge des finances de la Ville de Lausanne.

Selon la droite, le courrier incriminé (ci-dessous) viole le vote du conseil municipal du mercredi 18 janvier, au cours duquel la droite avait voté son auto-soutien à la réforme.

 

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Une droite qui veut faire taire les femmes

La droite municipale dénonce une propagande abusive de la part de Sandrine Salerno. Elle appelle la conseillère administrative à utiliser son temps et son énergie à ne pas se mêler de votation fédérale! Ben voyons, il semble bien que la droite regrette le "bon vieux temps" où les femmes donnaient leur bulletin de vote à leurs maris et s'occupaient avant tout de la cuisine et du foyer!

Plus grave encore, cette droite PLR et PDC laisse entendre, dans son communiqué de presse, que le courrier de la magistrate a été payé par le contribuable. Or, il n'en est rien! Pas un sou de la collectivité n'a été dépensé dans ce qui est tout simplement un positionnement politique d'une élue qui assume ses responsabilités et ses points de vue.

On cherchera en vain le logo de la Ville sur le courrier de Sandrine Salerno. Son courrier est porté par le comité unitaire du non à la réforme, dans le plus pur exercice de la démocratie directe. Dans le débat compliqué de la réforme des entreprises, c'est un signe de panique de la part de la droite que de se lancer ainsi dans des attaques factuellement fausse contre une magistrate en fonction.

Monsieur Dal Busco, grand argentier cantonal, a lui certainement dérapé lorsqu'il a utilisé les deniers publics pour faire de la pub à la réforme dans un courrier au contribuable.[1] Pourtant, aucune réaction n'était venue à droite concernant ce singulier usage de l'argent public....

 

Oui au débat d'idées oui à la liberté démocratique des élu-e-s!

Mais quoi qu'il en soit, et pour rappel, le conseiller administratif et conseiller national Guillaume Barazzone a pris position pour la RIE3, sans que personne ne crie au scandale. Il est sain, en démocratie, que chacun-e s'exprime. Et il est clair, au sein du Conseil administratif de la Ville de Genève que chaque élu-e ait un positionnement politique sur cette question fédérale, qu'il lui appartient de partager ou non.

Que le Conseil municipal de droite vote son soutien à la réforme est une chose. Mais cela n'implique aucunement qu'il oblige le Conseil Administratif, et encore moins que chaque élu-e de l'exécutif doive en faire de même en son nom propre. 

Au final, ce qu'il est important de retenir, c'est la très très petite idée qu'à la droite de ce qu'est la démocratie et la liberté d'expression. En attaquant la magistrate Sandrine Salerno sur son courrier co-signé avec Florence Germond, c'est clairement le signe du refus et de la peur du débat d'idées que montre la droite. 

 

Sandrine Salerno a le droit de s'exprimer

L'engagement de Sandrine Salerno a un contenu politique, c'est certain. Il rappelle le coût pour les collectivité publiques de cette réforme, et les risques pour les prestations publiques et les villes en cas de vote favorable le 12 février. Faisant cela, la magistrate est pleinement dans son rôle et son mandat, n'en déplaise aux aigris du municipal, qui devraient se rappeler que s'ils ont un pouvoir, c'est celui de s'exprimer et de servir la collectivité, pas de chercher à contraindre les autres à adopter leur point de vue.

 

La démocratie, en Suisse, c'est aussi le droit de ne pas être d'accord

La démocratie que l'on aime et sert en Suisse, c'est celle qui permet à chaque citoyen-ne de se faire son point de vue, sans se le faire imposer par quiconque.

La droite municipale veut-elle invoquer un devoir de réserve ou Dieu sait quoi pour faire taire celles et ceux qui ne pensent pas comme elle et au final empêcher les élu-e-s de s'engager et défendre leurs positions ?

Alors, cette droite totalitaire devrait réfléchir à sa volonté de museler les décideurs politique, et peut-être rédiger illico presto un autre communiqué de presse si elle pense que l'ancienne conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf devrait se la fermer quand, dans les colonnes du Blick ce lundi, elle estime que la troisième réforme de la fiscalité des entreprises qu'elle avait pourtant initié va trop loin et qu'il n'est désormais plus possible pour elle de la soutenir.[2]

Et si la droite y renonce, ce à quoi nous l'invitons, qu'elle amène alors plutôt des idées et des arguments au débat d'idée, plutôt que des chicanes et des tentatives d'intimidation. Car cela, face au peuple, ça ne passe jamais.

 

 

[1] http://commecacestdit.blog.tdg.ch/

[2]https://www.rts.ch/info/suisse/8330396-eveline-widmer-schlumpf-se-distancie-de-la-reforme-fiscale-des-entreprises.html

 

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www.sylvainthevoz.ch

 

 

Commentaires

Cher Sylvain,

Je suis désolé de te le dire mais tes propos sont mensongers.

Tout d'abord, tu affirmes que nous affirmons ceci " utiliser son temps et son énergie à ne pas se mêler de votation fédérale".

Es-tu ainsi si faible dans ton argumentaire pour ne mettre la phrase complète?

Laquelle dit " Nous appelons donc la magistrate Sandrine Salerno à utiliser son temps et son énergie à la construction d’une majorité autour de son budget plutôt qu’à se mêler d’une votation fédérale". Je vais même te mettre le lien vers le texte complet pour chacun puisse juger http://plr-villedegeneve.ch/2017/01/votation-federale-rie-iii-propagande-municipale-abusive/

A cet effet, ne penses-tu pas que le rôle de ta magistrate est d'abord de doter notre municipalité d'un budget et ensuite, seulement ensuite, de s'occuper d'une votation fédérale? Actuellement, notre Ville n'a pas de budget en grande partie à cause de l'irresponsabilité de ta magistrate qui ne parvient pas à fédérer une majorité. Elle n'organise aucune discussion, aucune table ronde et n'a jamais fait aucune proposition afin de trouver un compromis. Mais elle trouve par contre le temps de s'occuper d'un dossier fédéral qui, même s'il concerne aussi notre Ville, relève moins de sa responsabilité que de doter notre cité d'un budget.

Sur RIE III, le Conseil Municipal a voté un soutien à cette réforme fédérale. On comprend bien que cela ne vous plait pas mais c'est ainsi. Est-il normal que Sandrine Salerno bafoue ce vote en affirmant deux jours plus tard que la Ville rejette cette réforme? Comment agirais-tu si nous étions dans une situation inverse? Enfin, comment oses-tu affirmer que nous nous en prenons à Sandrine Salernc car c'est une femme? Dois-je alors comprendre que lorsque tu critiques Marine Le Pen, tu le fais parce que c'est une femme? Ou alors est-ce tout simplement car tu n'es pas d'accord avec ses idées, indépendamment de son sexe ou de sa couleur de peau? Es-tu si faible dans ton argumentaire pour faire des raccourcis pareils ou as-tu de réels éléments à charge contre notre position?

Nous n'avons pas peur du débat sur ce dossier. Nous l'avons d'ailleurs amené au Conseil Municipal. Chose que n'a pas fait Sandrine Salerno. Pourquoi? A-t-elle peur du débat ou plus simplement du résultat? Surtout, pourquoi dit-elle devant notre plénum "que personne ne peut chiffrer les effets de cette réforme" pour ensuite affirmer le contraire dans ce tract?

Ton texte illustre exactement le problème que vit actuellement notre municipalité. Soit celle d'un exécutif qui refuse à travailler avec le Conseil Municipal faute de pouvoir comprendre le monde différemment de sa posture idéologique. C'est dommage. Cela l'est d'autant plus que ton parti, qui est le plus fort du Conseil Municipal, devrait montrer l'exemple en tentant de construire des compromis plutôt que de continuellement ruminer la perte de sa majorité aux dernières élections.

PS : Encore un point sur la liberté d'expression des membres de l’exécutif, tu te plaignais il y a peu que Guillaume Barazonne devait respecter les décisions du CA et ne pas les critiquer (http://sylvainthevoz.ch/2015/12/27/jesus-a-champ-dollon/). Dois-je ainsi comprendre que la liberté de parole est à géométrie variable selon qu'elle te sert? Car tu ne peux pas reprocher à Barazzone de mépriser la parole du Conseil Administratif et laisser Sandrine Salerno faire de même avec celle du Conseil Municipal...non?

Écrit par : Simon Brandt | 23/01/2017

Vivement que Procter&Gamble, Cargill, HSBC et autres multinationales quittent Genève. La pauvreté un un beau projet de société et remplira des bataillons de pauvres, d'assistés qui iront demander la charité chez M. Topo Thévoz à l'unité d'action sociale de la Servette....

PS : Les multinationales paient 1 milliard en impôt....ce qui est pas suffisant mais cet argent est utilisée pour payer les salaires des fonctionnaires et financer l'industrie du sociale dont M. Topo fait partie.

http://www.whygeneva.ch/fr/les-entreprises-qui-ont-choisi-geneve

Écrit par : mark | 23/01/2017

Je suis toujours surpris quand un socialo parle du respect de la démocratie car, en 1956, le PS a soutenu l'invasion de la Hongrie par l'armée de l'URSS afin d'étouffer la démocratie naissante de ce pays ! Le PS a également pratiqué la même chose en 1962 contre la Tchécoslovaquie également envahie par l'armée rouge ! Le dicton est donc exact : Les socialistes c'est comme la culture des champignons de Paris, beaucoup de fumier et très peu de lumière !!!

Écrit par : Gedeon Teusmany | 23/01/2017

Cher Simon,
La magistrate Sandrine Salerno a fait son travail de ministre des finances, présentant par trois fois au moins un budget 2017 au vote du conseil municipal. La majorité de droite a choisi d'entrer en matière pour ne pas travailler, puis de déposer des amendements... qu'elle a choisi de ne pas voter pour renvoyer en commission ce travail ... pour finalement bugger et voter des 12ème provisionnels peu avant Noël, sans parvenir à voter un budget, tout cela aux frais des contribuables, faisant perdre des centaines de milliers de francs à la collectivité. C'est à la droite municipale, majoritaire, de doter notre municipalité d'un budget, c'est en gros la seule prérogative importante qu'elle a jusqu'à ce jour... foiré. Alors basta des discours victimaires, les petits calimeros du municipal devraient prendre leur responsabilité et faire des propositions et assumer leurs choix politiques plutôt que d'incriminer toujours Sandrine Salerno de faire ceci ou cela en essayant de cacher leur incurie. Désolé, la démocratie, en Suisse, c'est faire des choix et les assumer. La droite municipale ne fait ni l'un ni l'autre. Salerno, elle, avance. Elle plaît ou déplaît, c'est selon, mais n'a pas à être dans un rapport de soumission à un conseil municipal de droite qui ne sait que faire de son pouvoir hormis réclamer des tables rondes, de l'obédience ou exercer un chantage. 2e Ville de Suisse, dotée d'un budget de plus d'un milliard, Genève mérite bien mieux que de subir la vindicte d'une bande de revanchards dont le principal si ce n'est l'unique objectif semble être de vouloir épingler une femme défendant les intérêts de sa Ville.

Écrit par : Thévoz | 23/01/2017

Cher Sylvain,

Nous avons clairement fait part de notre volonté à ta magistrate, elle a choisi de l'ignorer. Nous avons dit que nous étions ouvert au compromis, elle l'a refusé. Alors même que la responsabilité de tout ministre des finances, quel que soit son bord politique, c'est de forger une majorité pour doter sa collectivité d'un budget. Chose que Sandrine Salerno ne souhaite pas faire. Dont acte. Nous prenons acte du refus de toute discussion et tout compromis et il ne faudra donc pas vous plaindre le moment venu...

A cet égard, pour bien montrer que ton jugement est biaisé, je reprends ce que tu écris dans avant dernier post, sur le conseiller d'Etat Serge Dal Busco (entre guillemets) http://commecacestdit.blog.tdg.ch/archive/2017/01/17/serge-dal-busco-marathonien-a-l-arret-281452.html:

"Des négociations avec les partis ? Tu as tout de suite perdu l’extrême gauche que tu n’as pas su prendre en compte. Le Parti Socialiste et les Verts ont essayé de te suivre un moment, mais à l’impossible nul n’est tenu. Tu as perdu toute possibilité d’obtenir l’accord de ces partis en essayant de leur faire avaler une convention mal ficelée dans un timing impossible à tenir, la chevauchant maladroitement à une votation fédérale brouillant toutes les cartes.

Mauvais timing, mauvaise négociation = pas de résultats

Imposant du début à la fin calendrier et contenu, tu auras finalement réussi à mettre tout le monde d’accord sur un seul point: tu es un piètre négociateur. Là où il aurait fallu fédérer largement, tu as fait surgir des divisions de toutes parts"

Ainsi, lorsque Serge Dal Busco ne convaincs pas le PS de signer sa convention, c'est un piètre négociateur. Par contre, lorsque Sandrine Salerno ne parvient pas à convaincre une majorité du Conseil Municipal de faire voter son budget, c'est une résistante victime de revanchards...c'est un peu court non? Pourquoi n'appliques-tu pas ta grille de lecture de manière identique? Tu te contredis toi-même et je veux croire que tu n'es pas dupe au fond de toi...

Au passage, toi qui est si respectueux de la démocratie, comment justifies-tu que le budget présenté par ton exécutif bien-aimé reprenne des coupes proposées par la droite lors du budget 2016 mais pourtant refusées par la population lors de la votation sur le sujet? Pourquoi ce qui était impossible pour le budget 2016 le devient tout d'un coup pour le budget 2017? Vous avez rejeté nos choix, reçu un quitus de la population et tout d'un coup, vous les reprenez à votre compte au mépris le plus total du vote populaire...

Au passage, si c'est à la droite municipale de doter la Ville d'un budget, il faudra m'expliquer à quoi sert un magistrat en charge des finances. Ah oui, à forger des compromis et trouver des majorités, chose que Sandrine Salerno est incapable de faire. Soit exactement ce que tu reproches à Serge Dal Busco dans un contexte différent et sur une question ou c'est le PS qui est incapable d'avoir une position claire...comprenne qui pourra...

Écrit par : Simon Brandt | 23/01/2017

Cher Simon,
Il y a tellement d'appproximations et d'amalgames dans ta position. Comparer un niveau communal et cantonal n'a pas de sens. Vouloir faire d'une négociation RIE3 ouverte et dont le calendrier était pleinement à disponibilité du CE l'équivalent d'un vote budgétaire annuel, corseté par une majorité de droite revancharde : stupide.. Je peux avoir des positions critiques sur mon blog, elles n'engagent que moi, pas un parti ni son positionnement. Cette confusion que sème la droite entre le niveau cantonal et municipal, dessert les intérêts de la Ville. Cette confusion vient en partir des doubles mandats de députés et conseillers municipaux. Certains oublient qu'ils ont été élu par des citoyens de la Ville de Genève pour défendre les intérêts de la Ville. Ces attaques répétées contre une magistrate des finances ne servent pas la collectivité. C'est une posture non responsable alors que la droite dispose d'une majorité confortable. Il s'agit maintenant de s'élever un peu, sortir des bisbilles et postures de Calimero revanchards. Avec plaisir boire un café avec toi, je me rends volontiers disponible pour en parler. Belle journée.

Écrit par : Thévoz | 24/01/2017

Il a en a du temps le Simon Brandt, pour un jour ouvré, c'est pas mal du tout. Il bosse où déjà?

Écrit par : Vuillemier | 24/01/2017

Cher Sylvain,

Je m'excuse tout d'abord du retard avec lequel je te réponds.

Ainsi, je voudrais te dire que je ne comprends pas pourquoi comparer un niveau communal et cantonal n'a pas de sens. Je te prouve par A+B que tu nous reproches d'un côté ce que tu fais toi-même de l'autre. Mais si tu veux, je peux te trouver d'autres exemples comme par exemple le refus du budget cantonal l'année dernière? Ou vas-tu aussi me dire que cela n'est pas probant? Attention. Je ne dis pas qu'on fait tout juste et vous tout faux, je te demande simplement de reconnaitre que tout n'est pas blanc d'un côté et noir de l'autre. Surtout que si ton parti, et ta magistrate, cessait de prendre une posture politicienne et acceptait de discuter (et de transiger), le budget municipal serait voté depuis belle lurette...

Mais encore une fois, nous avons effectivement la majorité pour aller de l'avant et nous le ferons. Je regrette par contre que tu n'aies pas répondu sur les autres aspects que je soulevais, comme par exemple le non-respect du vote populaire de juin 2016. Par contre, il est vrai que rien ne remplace une discussion de vive voix, chose que nous faisons déjà de temps en temps et je crois pouvoir dire qu'il nous est déjà arrivé de tomber d'accord :)

C'est donc avec plaisir que je poursuis l'exercice devant un café et te propose qu'on en reste là pour le moment, quitte à revenir plus tard pour dire si nous avons réussi à nous mettre d'accord sur quelque chose (ou non).

Écrit par : Simon Brandt | 03/02/2017

@Vuillemier

Ma première réponse, je l'ai écrite et postée depuis chez moi pendant ma pause de midi. Ma seconde, dans la soirée et ce également depuis mon domicile. Je laisserais Sylvain Thévoz préciser les heures d'envoi s'il le souhaite. La réponse que vous lisez maintenant, je la rédige depuis mon domicile en ce début de soirée (il est 20h30...).

A cet égard, est-ce que vous m'accordez le droit de faire de ce que je veux (soit de la politique) durant mon temps libre? A l'inverse, vous pourriez aussi poser la question à Sylvain Thévoz qui a posté (et cela le regarde) son texte à 11h du matin un jour ouvrable? Ou vos critiques ne peuvent fonctionner que dans le sens où elles vous servent? Cela me fait rire de lire cela sous la plume de quelqu'un qui doit se dire de gauche…

Et vous, monsieur Vuillemier, qui êtes courageusement derrière votre ordinateur à critiquer, à quelle heure avez-vous posté votre message? Vous êtes encarté dans quel parti politique? C'est marrant car vu que vous êtes incapable de me critiquer sur le fond, vous venez me chercher sur la forme. Navrant mais représentatif de ceux qui sont faibles dans leur argumentaire. Cela me conforte dans le fait que je touche juste. Mais si vous en avez le courage, joignez-vous au café que je prendrais avec Sylvain (si vous le connaissez) ou encore mieux, prenez contact avec moi directement et nous pourrons alors débattre sur le fond...

Écrit par : Simon Brandt | 03/02/2017

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